Pour les personnes âgées comme pour leurs proches aidants, la saison estivale est bien souvent une période qui appelle à de nombreuses vigilances. C’est tout particulièrement vrai quand la France est touchée par un épisode caniculaire comme c’est le cas depuis le 24 juin. Les températures devraient osciller sur la plupart des régions entre 35 °C à 39 °C pendant toute la semaine.
Avec le réchauffement climatique, ces épisodes caniculaires seront de plus en plus nombreux et de plus en plus intenses. Depuis la canicule de 2003 et ses 15.000 décès entre le 1er et 20 août, majoritairement chez les personnes âgées, la France a adopté le Plan national canicule, un dispositif de prévention efficace. Mais il n’est pas superflu de rappeler, comme le fait Domimag, les mesures de précaution à prendre pour protéger les personnes âgées lors des fortes chaleurs.
Redoublons de vigilance surtout avec les personnes âgées isolées ! Celles qui le sont tout au long de l’année tout comme celles qui le seront durant les mois de juillet et d’août, avec le départ en vacances de leurs proches. Repérer, prévenir, conseiller, sensibiliser : quand les températures grimpent, les professionnels de l’aide à domicile jouent alors un rôle clé auprès des seniors les plus fragiles.
Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

01 mars 2017
Prévention

Du sport sur ordonnance à partir du 1er mars 2017

Du sport sur ordonnance à partir du 1er mars 2017

À compter du 1er mars, les médecins traitants pourront désormais prescrire des activités physiques adaptées aux patients atteints d'Affections de Longue Durée (ALD). En France, plus de 9 millions de personnes souffrent d'une des 30 ALD reconnues.

 

Le sport sur ordonnance a pour but de « permettre à une personne d’adopter un mode de vie physiquement actif sur une base régulière afin de réduire les facteurs de risque et les limitations fonctionnelles liés à l'affection de longue durée dont elle est atteinte ».

Le décret publié au Journal Officiel du 31 décembre 2016 précise que « la prise en charge des patients est personnalisée et progressive en termes de forme, d'intensité et de durée de l'exercice ».


L'activité physique peut être dispensée par des professionnels de santé comme des masseurs-kinésithérapeutes, ergothérapeutes et psychomotriciens et par un professionnel titulaire d'un diplôme dans le domaine de l'activité physique adaptée ou une certification de qualification.


"Avec l'accord des patients, l'intervenant transmet périodiquement un compte rendu sur le déroulement de l'activité physique au médecin prescripteur et peut formuler des propositions quant à la poursuite de l'activité et aux risques inhérents à celle-ci. Les patients sont destinataires de ce compte rendu.", ajoute le décret.


En cas de limitations sévères (altération de la motricité affectant l'activité quotidienne, fatigue invalidante, capacité de marche inférieure à 150 m, altération des fonctions cérébrales ou du langage, dépression sévère, surdité profonde…), seuls les professionnels de santé sont habilités à dispenser l'activité physique adaptée.

 

Comment être remboursé ? 

 

Le financement du «sport sur ordonnance» n’est toujours pas assuré. «Il ne peut pas être pris en charge par la Sécurité sociale car ce n’est pas un acte coté, explique Valérie Fourneyron, initiatrice de la mesure, en 2012, en tant que ministre des Sports et elle même médecin du sport. Informez-vous auprès de votre complémentaire santé pour une éventuelle prise en charge ou financement partiel.

Certaines collectivités telles que la ville de Strasbourg se sont déjà engagées dans ce dispositif et le prennent en charge en totalité ou en partie depuis plusieurs années.