L’éternelle question du financement de la dépendance va revenir en débat, dans les semaines à venir. En juin dernier, le président de la République a promis une loi votée avant fin 2019. « Nous devons avoir un débat national, indispensable pour répondre au nouveau risque de la dépendance. Sur ce sujet, l'année 2019 sera consacrée à une loi qui sera votée avant la fin de l’année. », avait déclaré Emmanuel Macron, lors de son discours devant le congrès de la Mutualité à Montpellier.

Deux tiers des Français considèrent que l'État et les pouvoirs publics doivent "prendre en charge financièrement les personnes âgées dépendantes", et seul un tiers est favorable à une nouvelle cotisation sociale "obligatoire pour tous", selon un sondage rendu public, en mars, par la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees).

L’enjeu est de taille. D’ici à 2050, la France comptera près de 5 millions de plus de 85 ans, contre 1,5 million aujourd’hui. Face à ce choc démographique, les dépenses liées à la dépendance, estimées aujourd’hui à près de 30 milliards d’euros annuels (24 milliards d’euros en dépenses publiques, le reste reposant sur les ménages), pourraient exploser.

Un débat de société qui permettra de remettre au cœur des préoccupations le devenir des personnes âgées en perte d’autonomie.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
Votre partenaire expert vous offre DOMIMAG, le magazine du bien-vieillir chez vous qui vous informe, vous conseille, vous oriente.

Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

Votre proche va être prochainement hospitalisé ? Pour que son retour à domicile se fasse dans les meilleures conditions, vous pouvez bénéficier de l’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH).

Depuis le 1 er janvier 2017, tous les foyers, qu’ils soient actifs ou retraités, ont droit à un crédit d’impôt lorsqu’ils emploient une personne à domicile (services d'aide à la personne ou de garde d'enfants). 1,3 million de ménages aux revenus modestes sont concernés. Plus de la moitié des bénéficiaires de cette nouvelle mesure sont âgés de plus de 80 ans. Explications.

Face à la maladie ou la perte d'autonomie, désigner une personne de confiance peut être un moyen d'être assisté en cas de besoin. Explications.

L’intervention d’une aide à domicile peut être perçue par votre proche âgé comme une intrusion dans son quotidien. Comment le convaincre d'accepter de se faire aider ?

La prise en charge à domicile d’une personne handicapée diffère de celle d’une personne âgée dépendante. Le label Cap’Handeo permet aux structures d'aide à domicile de répondre aux besoins spécifiques des personnes atteintes d’un handicap (moteur, auditif, visuel, mental, psychique).

Selon une étude réalisée par l'institut CSA pour l'association les Petits frères des pauvres, 300 000 personnes âgées de plus de 60 ans - soit l'équivalent de la population d'une ville comme Nantes - sont en situation de "mort sociale". La solitude et l'isolement sont des facteurs aggravants de la perte progressive d'autonomie des personnes âgées. Voici quelques solutions pour rompre cet isolement.

Le maintien à domicile d’une personne âgée dépendante repose sur un travail d’équipe. Le cahier de liaison permet de garantir la transmission des informations utiles entre les différents intervenants.

L’auxiliaire de vie sociale est un métier de la filière sociale et non de la filière soignante. La profession est réglementée et les missions strictement encadrées.