Débutée en octobre dernier, la concertation « Grand âge et autonomie » vient de prendre fin. La consultation en ligne des Français sur la question « Comment mieux prendre soin de nos aînés » avait rencontré un franc succès : 414.000 participants pour plus de 18.000 contributions citoyennes. Sans surprise, les répondants ont d’abord demandé à pouvoir vieillir chez eux.
Dix groupes de travail ont rendu leurs conclusions sur des sujets tels que la place de la personne âgée à l’hôpital, le panier de biens et services, l’offre de demain, ou encore l’articulation entre les établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) et le domicile, et des forums régionaux ont enrichi cette réflexion. Les enseignements de tous ces travaux donneront lieu à un rapport remis le 28 mars au gouvernement.
Et ensuite ? Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé a promis, le 12 mars, lors des Assises nationales des Ehpad à Paris, que le gouvernement passera alors « à l'action » dans les semaines suivantes en vue d'« apporter des solutions immédiates et des solutions de long terme ».
La loi d’adaptation de la société au vieillissement (ASV) de décembre 2015 a placé le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes au cœur des préoccupations. Le futur projet de loi « grand âge » attendu pour la fin de l'année devra également répondre à cette attente forte des Français : vieillir chez eux le plus longtemps possible.
Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

Votre proche va être prochainement hospitalisé ? Pour que son retour à domicile se fasse dans les meilleures conditions, vous pouvez bénéficier de l’aide au retour à domicile après hospitalisation (ARDH).

Depuis le 1 er janvier 2017, tous les foyers, qu’ils soient actifs ou retraités, ont droit à un crédit d’impôt lorsqu’ils emploient une personne à domicile (services d'aide à la personne ou de garde d'enfants). 1,3 million de ménages aux revenus modestes sont concernés. Plus de la moitié des bénéficiaires de cette nouvelle mesure sont âgés de plus de 80 ans. Explications.

Face à la maladie ou la perte d'autonomie, désigner une personne de confiance peut être un moyen d'être assisté en cas de besoin. Explications.

L’intervention d’une aide à domicile peut être perçue par votre proche âgé comme une intrusion dans son quotidien. Comment le convaincre d'accepter de se faire aider ?

La prise en charge à domicile d’une personne handicapée diffère de celle d’une personne âgée dépendante. Le label Cap’Handeo permet aux structures d'aide à domicile de répondre aux besoins spécifiques des personnes atteintes d’un handicap (moteur, auditif, visuel, mental, psychique).

Selon une étude réalisée par l'institut CSA pour l'association les Petits frères des pauvres, 300 000 personnes âgées de plus de 60 ans - soit l'équivalent de la population d'une ville comme Nantes - sont en situation de "mort sociale". La solitude et l'isolement sont des facteurs aggravants de la perte progressive d'autonomie des personnes âgées. Voici quelques solutions pour rompre cet isolement.

Le maintien à domicile d’une personne âgée dépendante repose sur un travail d’équipe. Le cahier de liaison permet de garantir la transmission des informations utiles entre les différents intervenants.

L’auxiliaire de vie sociale est un métier de la filière sociale et non de la filière soignante. La profession est réglementée et les missions strictement encadrées.