Ouvrir la porte du réfrigérateur d’une personne âgée fragile pour vérifier s’il n’est pas vide, vérifier son poids régulièrement... La vigilance est de mise pour prévenir ou stopper la dénutrition des personnes âgées fragiles vivant à domicile. De 4 à 10 % des personnes âgées de plus de 70 ans qui vivent toujours chez elles et 20 à 40 % des personnes hospitalisées souffrent de dénutrition.

Comme le rappelle le Collectif de lutte contre la dénutrition qui a lancé, le 26 novembre, une grande campagne de prévention nationale : « la faim tue, l’absence de faim aussi ». La dénutrition est une maladie invisible qui touche près de 2 millions de personnes en France. Et contrairement aux idées reçues, elle ne concerne pas uniquement les personnes en précarité sociale.
Par ailleurs, même si l’appétit peut diminuer avec l’avancée en âge, les besoins nutritionnels des sujets âgés ne diffèrent pas de ceux de la population adulte. Raison de plus pour être attentif aux variations de poids, à la nutrition des plus âgés.

Les intervenants à domicile sont une aide précieuse pour lutter contre ce fléau silencieux en assurant la préparation et l’aide aux repas des personnes âgées en perte d’autonomie et des seniors isolés. Les professionnels de l’aide à domicile sont également des « sentinelles » pour alerter les professionnels de santé (médecin, infirmier libéral, kinésithérapeute...) et les proches aidants d’une perte d’appétit et de poids chez la personne âgée accompagnée.

Avec ses 80 agences en France, ses intervenants qualifiés et diplômés, DOMIDOM est l’acteur référent de l’accompagnement et de la prise en charge des seniors à domicile.
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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

L'exclusion numérique touche plus du quart des personnes de 60 ans et plus, surtout les plus précaires  Un pourcentage qui s’accroît avec l’âge. « L’exclusion numérique met un nombre important de nos aînés encore plus à la marge de la société et les isole davantage dans notre monde hyper-connecté », alerte l’association Les Petits frères des pauvres.

La Journée internationale des personnes âgées, le 1er octobre 2016, sera l’occasion de lutter contre la discrimination envers les seniors, de dénoncer les stéréotypes et les idées fausses sur les personnes âgées et le vieillissement.

En France 1 personne âgée sur 4 est seule et désorientée. A Noël, et durant la période des fêtes de fin d’année, cet isolement relationnel se fait davantage ressentir.

1,5 million de personnes âgées souffrent d'isolement social. Certains services téléphoniques leur apportent une écoute, un lien vers l’extérieur.

Maintenir une vie sociale en sortant plus souvent de son domicile malgré la perte d'autonomie : c'est important pour éviter l'isolement et c'est possible grâce aux dispositifs de transport accompagné.

Le maintien de liens sociaux joue un rôle majeur dans le bien-vieillir et dans l'éloignement de la perte d'autonomie. Un rôle que remplissent les auxiliaires de vie sociale auprès des personnes âgées isolées.

Lotos, concours de belotes, de tarots ou de bridge, repas, conférences, ateliers, voyages et autres excursions sont autant d’occasions que les clubs des Aînés proposent aux seniors pour ne pas rester isolés.

Selon une étude réalisée par l'institut CSA pour l'association les Petits frères des pauvres, 300 000 personnes âgées de plus de 60 ans - soit l'équivalent de la population d'une ville comme Nantes - sont en situation de "mort sociale". La solitude et l'isolement sont des facteurs aggravants de la perte progressive d'autonomie des personnes âgées. Voici quelques solutions pour rompre cet isolement.