On ne le répétera jamais assez : la grippe est un danger pour les personnes âgées de plus de 65 ans en particulier pour celles dont l’état de santé est déjà fragile. Elle représente la première cause de mortalité infectieuse chez les plus de 75 ans. Chaque hiver, la grippe saisonnière touche en moyenne 2,5 millions de personnes. L'épidémie de 2016/2017 a causé près de 14 000 décès, dont plus de 90% chez les personnes de 75 ans et plus.Et pourtant, alors qu'elles sont considérées comme vulnérables face à la grippe, certaines personnes âgées de plus de 65 ans rechignent encore à se faire vacciner.

Selon les chiffres du Ministère des Solidarités et de la Santé, 56% chez les personnes de 70 ans et plus se font vacciner. Et seulement 37 % des jeunes seniors (entre 65 et 69 ans) et 36 % personnes atteintes de certaines maladies chroniques.
"En aidant à combattre le virus et en diminuant le risque de complications, la vaccination contre la grippe peut sauver des vies. Il s’agit du premier geste à adopter à l’approche de l’hiver pour se protéger soi et ses proches", rappelle le Ministère de la Santé.

L'épidémie de grippe arrive généralement en France entre fin décembre et début janvier, et dure neuf semaines en moyenne. La campagne de vaccination a débuté le 6 octobre, alors ayez le bon réflexe prévention !
Pour prévenir la transmission aux personnes à risque, il est également recommandé à l’entourage et aux professionnels au contact des personnes à risque, tels que les intervenants de l'aide à domicile, de se faire vacciner.

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Damien Cacaret - Docteur en pharmacie et fondateur du réseau Domidom

13 septembre 2017
Prise en charge

Aidants de 40 à 64 ans : qui sont-ils ?

Aidants de 40 à 64 ans : qui sont-ils ?

À l’approche de la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer le 21 septembre 2017, la Fondation Médéric Alzheimer dévoile les premiers résultats d’un baromètre sur la situation actuelle des aidants de personnes âgées. 

 

Qui sont les aidants âge moyen de ces aidants est de 53 ans, et 53% d’entre eux sont des femmes. L’étude révèle également qu’une majorité (68%) exerce une activité professionnelle et vit en couple (74%). «Cette génération pivot doit gérer trois formes d’engagements : responsabilités familiales, activité professionnelle et aide à un proche âgé en situation de perte d’autonomie.», explique la Fondation dans un communiqué publié début septembre 2017. 20 % des aidants déclarent que l’aide apportée a eu des conséquences sur leur vie professionnelle, qu’ils soient ou non actuellement en activité.

 

2 aidants sur 3 aident au moins une fois par semaine


23 % des aidants interviennent auprès de leur proche dépendant tous les jours. 46 % toutes les semaines. 31 % tous les mois.
Quelle est la nature de l’aide ? 53 % apportent un soutien moral ; 49 % gèrent les tâches administratives ; 48 % s’occupent des tâches ménagères. 28 % effectuent de la surveillance : 23 % gèrent le budget ; 13 % effectuent les soins personnels. Et 9 % apportent une aide financière.

 

2 aidants sur 3 se déclarent en bonne santé

72% se déclarent en bonne santé et seulement 5% en mauvaise santé, 23% sont satisfaits de leur santé. "Les individus en emploi sont en meilleure santé que la population générale car l’exercice d’une activité professionnelle requiert d’être en bonne santé. C’est le “healthy worker effect”", rappelle l'étude.

Les aidants quotidiens se déclarent en moins bonne santé que les aidants dont l’aide est moins fréquente : 57% se déclarent en bonne santé et seulement 14%en mauvaise santé, 29% déclarent un état de santé satisfaisant 35% se déclarent tiraillés entre les besoins de leur proche et leurs autres responsabilités

 

Les aidants d’un proche atteint de troubles cognitifs


16% craignent des difficultés financières pour prendre soin de leur proche 21% sont embarrassés par le comportement du proche qu’il aide 30% se déclarent tiraillés entre les besoins de leur proche et leurs autres responsabilités


Toujours selon cette enquête, les Français se disent davantage prêts à s’investir dans l’aide pour leur conjoint que pour leur parent âgé. La majorité, 94%, est d’accord pour aider régulièrement leur conjoint contre les trois-quarts seulement (76%) pour un père ou une mère. Par ailleurs, 73% seraient d’accord pour faire évoluer leur vie professionnelle pour aider leur conjoint contre un gros tiers (35%) pour leur parent. Pour autant, 70% des personnes interrogées se disent prêts à s’investir pour éviter à un parent d’aller en maison de retraite, même si seuls 37% se disent prêts à l’héberger. 


*à partir d’une enquête réalisée par Kantar Public, auprès de 8 000 personnes, représentatives de la population française, âgée de 40 à 64 ans.